Les pièces nouvelles déposées ne démontrent pas davantage que la perception d’une rente AI – en l’occurrence minime – permettrait une meilleure intégration financière du demandeur en révision ou du moins permettrait d’éviter une situation obérée tellement que retenue dans la décision attaquée, ce malgré l’instauration d’une curatelle en sa faveur qui devait précisément pallier ses incapacités en la matière. Les documents produits par le demandeur en révision ne sont donc manifestement pas de nature à ébranler les constatations d’ordre économique sur lesquelles reposent l’expulsion ordonnée le 17 juin 2024.