La 2e Chambre pénale a du reste tenu compte, lors de son examen des critères topiques, de l’état de santé et des troubles mentaux du demandeur en révision. Les pièces nouvelles déposées ne démontrent pas davantage que la perception d’une rente AI – en l’occurrence minime – permettrait une meilleure intégration financière du demandeur en révision ou du moins permettrait d’éviter une situation obérée tellement que retenue dans la décision attaquée, ce malgré l’instauration d’une curatelle en sa faveur qui devait précisément pallier ses incapacités en la matière.