Ce double examen dans le cadre de la compétence légale d’ordonner et d’exécuter l’expulsion garantit ainsi la protection juridique de la personne concernée. Il résulte de ce qui précède que les documents transmis par le demandeur en révision à l’appui de sa demande pourront être adressés, cas échéant, à l’autorité d’exécution chargée du renvoi du prévenu. Les dispositions légales en matière de révision n’étant ainsi pas applicables dans le cas d’espèce, la demande du 17 septembre 2024 semble d’emblée irrecevable.