Avec le temps, le prévenu retombe ainsi systématiquement dans ce schéma de consommation excessive. Pire encore, il a désormais cumulé trois comportements dangereux, compte tenu de la vitesse excessive à laquelle il roulait tout en étant sous l’emprise de deux substances différentes. Ainsi, la 2e Chambre pénale émet des doutes importants sur la prétendue prise de conscience du prévenu et sur sa capacité future à conduire sans se trouver en état d’ébriété, respectivement sans avoir consommé des stupéfiants avant de prendre le volant.