Il résulte de ce qui précède que le prévenu n’a aucunement pris conscience des conséquences que la consommation d’alcool et de stupéfiants peut avoir sur ses aptitudes à la conduite. Malgré le fait que son permis de conduire lui avait été retiré une première fois pour une durée d’une année et qu’il avait, selon ses dires, cessé toute consommation afin de pouvoir le récupérer, force est de constater qu’à peine deux ans après cette première condamnation, le prévenu a recommencé à consommer des stupéfiants et de l’alcool de manière excessive avant de prendre le volant.