Il fumait également de la marijuana chaque soir après le repas. Il a enfin déclaré ignorer qu’une consommation nocturne de cette substance pouvait être détectée le lendemain et avoir des effets sur ses aptitudes à la conduite (D. 39 l. 369-370 et D. 40 l. 402), alors qu’il avait déjà été sanctionné pour conduite sous l’emprise de stupéfiants à une reprise par les autorités pénales et à deux reprises par les autorités administratives. 18.8 Il résulte de ce qui précède que le prévenu n’a aucunement pris conscience des conséquences que la consommation d’alcool et de stupéfiants peut avoir sur ses aptitudes à la conduite.