Ces considérations n’ont d’ailleurs pas été contestées par le Parquet général du canton de Berne. Il sied cependant de souligner que l’octroi de ce sursis constitue l’ultime chance laissée au prévenu pour se conformer au code de la route à l’avenir. Le délai d’épreuve doit être fixé à 5 ans, compte tenu des antécédents du prévenu et afin que l’effet dissuasif subsiste durant une période suffisamment importante. 18.5