Ces éléments justifient ainsi qu’une peine supérieure à la peine minimale fixée par la loi soit prononcée. Partant et compte tenu des circonstances du cas d’espèce, c’est une peine privative de liberté de 15 mois qui doit sanctionner le délit de chauffard commis par le prévenu. 17.2.2 Concernant les infractions liées à l’état du conducteur, les recommandations AJPB indiquent que lorsque la culpabilité de l’auteur s’écarte significativement de « l’état de fait standard »