Lors de son retrait de permis d’un an, il a dû prendre plusieurs mesures afin de le récupérer (D. 47 l. 161 ss). Cela étant, malgré ses antécédents pénaux et administratifs, le prévenu ne semble pas avoir pris conscience de la gravité de ses actes. Pire, le cas d’espèce représente une combinaison des infractions précédemment commises (alcool, consommation de stupéfiants et vitesse très excessive), démontrant ainsi une claire escalade dans ce domaine. La nouvelle infraction, qui constitue une récidive topique, est nettement plus grave que les infractions en matière de circulation routière commises précédemment.