Il a reconnu qu’il n’y avait aucune excuse à son comportement (D. 48 l. 184). Ayant besoin de son permis de conduire pour son travail, il a déclaré qu’il allait prendre toutes les mesures nécessaires pour ce faire et ne plus toucher à l’alcool et aux stupéfiants (D. 48 l. 201 ss), tout en admettant en première instance une consommation quotidienne d’alcool (D. 163 l. 9-10). 16.5 Sur le plan financier, le prévenu a déclaré qu’il avait été soutenu par l’aide sociale durant les mois de mai et de juin 2024.