Bien qu’il empruntât tous les jours le même chemin, il n’avait pas pour habitude, selon ses dires, de rouler aussi vite. Il a prétendu que ce comportement constituait un « cas unique », ayant précisé que « cette vitesse est impensable et ce n’est pas normal » (D. 34 l. 106-108). S’il avait conscience de rouler à une vitesse supérieure aux limites autorisées, il ne pensait pas circuler « à cette vitesse-là » (D. 37 l. 237-238). Il a reconnu qu’il n’y avait aucune excuse à son comportement (D. 48 l. 184).