Selon ses déclarations, il consommait de la marijuana tous les soirs à son retour du travail (D. 45 l. 85 ss). Sa consommation le jour des faits datait donc de la veille au soir, ayant été contrôlé par la police en fin de journée le lendemain de sa consommation (D. 45 l. 92). Le prévenu n’a ainsi pas consommé de stupéfiants juste avant de prendre le volant. Cela étant et comme cela a été invoqué par le Parquet général, le prévenu a pris la route en étant sous l’emprise de deux substances cumulées, ce qui augmente manifestement l’altération de ses capacités de conduite et, partant, le risque d’accident.