Durant l’audience des débats d’appel, le prévenu n’a d’ailleurs fait valoir aucun argument qui irait à l’encontre du prononcé de son expulsion, se bornant à invoquer qu’il était « un peu contre » avec celle-ci (D. 371 l. 148). Au surplus, eu égard à ses compétences professionnelles, le prévenu serait à même de trouver un emploi dans son pays d’origine. Ses perspectives de réinsertion professionnelle n’apparaissent pas moins bonnes qu’en Suisse. 31.16 Compte tenu de tout ce qui précède, la 2e Chambre pénale conclut que l’expulsion du prévenu ne le placerait pas dans une situation personnelle grave.