Il n’a toutefois pas été en mesure de produire son contrat de travail, qui aurait été en cours d’établissement. A ce propos, il est surprenant de constater, à l’instar du Tribunal de première instance, que l’entreprise de carrosserie mentionnée par le prévenu n’existe pas et qu’il n’a pas été en mesure de produire le moindre document y relatif, ne serait-ce qu’une confirmation d’engagement. En sus, le prévenu aurait continué à travailler comme concierge à un taux de 20% et aurait également participé aux travaux de restauration de la cage d’escalier au sein du même immeuble (D. 211 l. 27 ss).