Lors de l’audience des débats de première instance, il s’est dit conscient du fait que le renouvellement de son titre de séjour s’avérait difficile, compte tenu du fait qu’il était soutenu par l’aide sociale et qu’il risquait une nouvelle condamnation pénale (D. 216a l. 29 ss). Actuellement, le permis C du prévenu a été renouvelé jusqu’au 1er septembre 2029, une telle mesure étant incompréhensible au regard des nombreux antécédents du prévenu, de l’état de ses dettes, de sa nouvelle condamnation pour un crime et du fait qu’il a continué à percevoir l’aide sociale.