Lors de sa prolongation en 2019, le prévenu avait spécifiquement été rendu attentif à sa dépendance à l’aide sociale ainsi qu’à son endettement, de sorte qu’un avertissement avait été prononcé (D. 106). Lors de l’audience des débats de première instance, il s’est dit conscient du fait que le renouvellement de son titre de séjour s’avérait difficile, compte tenu du fait qu’il était soutenu par l’aide sociale et qu’il risquait une nouvelle condamnation pénale (D. 216a l. 29 ss).