De plus, contrairement à ses dires, le prévenu n’a pas procédé au remboursement de ses dettes. Bien au contraire, celles-ci ont augmenté de plus de 30% en l’espace de deux ans, passant de CHF 66'294.45 en date du 6 juin 2023 à CHF 99'354.80 le 8 août 2025, avant que des actes de défaut de biens ne soient radiés en raison de l’écoulement du temps. Il est ainsi douteux que le prévenu puisse s’insérer dans le monde professionnel de manière durable et régulariser sa situation financière dans le futur. La Cour de céans est d’ailleurs d’avis que le prétendu contrat de travail passé avec l’entreprise O._