Il en va de même s’agissant de la prétendue entreprise de placement au sein de laquelle le prévenu aurait été engagé, laquelle ne dispose d’aucun site internet – alors que la société existe depuis le 5 juin 2024 – et dont l’adresse professionnelle se trouve au domicile de son associé gérant. Le fait que le prévenu ait précédemment été responsable sanitaire et qu’il ait par la suite été engagé comme apporteur d’affaires interpelle tout autant, notamment compte tenu de sa formation en tant que mécanicien automobile (D. 106) et de son absence d’expérience dans un tel domaine.