Au vu de tout ce qui précède, force est d’admettre que la crédibilité du prévenu est mauvaise, respectivement très mauvaise à partir de ses déclarations par-devant le Tribunal de première instance. Dès lors, les points contestés en appel devront également être tranchés sur la base des autres éléments de preuve figurant au dossier. Il est toutefois relevé que les quantités vendues admises lors de sa première audition – à savoir 200 grammes – ont à l’évidence effectivement été mises sur le marché, le prévenu n’ayant pas intérêt à admettre des ventes supérieures à celles qu’il avait réalisées et n’étant pas novice en matière judiciaire pénale.