Ce faisant, le prévenu a volontairement et en toute connaissance de cause menti à son assistante sociale, à plusieurs reprises et durant de nombreux mois – voire pendant plusieurs années – ceci dans un intérêt bien compris. Cet élément, bien que secondaire à la présente procédure pénale, constitue un indice supplémentaire de sa mauvaise crédibilité et de sa propension répétée aux mensonges. 14.9 Au vu de tout ce qui précède, force est d’admettre que la crédibilité du prévenu est mauvaise, respectivement très mauvaise à partir de ses déclarations par-devant le Tribunal de première instance.