qu’il avait travaillé dans un garage automobile et qu’il serait actuellement actif dans le cadre d’une entreprise de rénovation ainsi que dans une entreprise de nettoyage (D. 369 l. 49-53, l. 74-82), sans que ces éléments ne ressortent de ses budgets d’aide sociale. Ce faisant, le prévenu a volontairement et en toute connaissance de cause menti à son assistante sociale, à plusieurs reprises et durant de nombreux mois – voire pendant plusieurs années – ceci dans un intérêt bien compris.