Le prévenu avait alors admis par-devant la police cantonale bernoise qu’il devait en effet avoir eu une autre source auprès de laquelle il s’était approvisionné, avant de louvoyer dans sa réponse et d’indiquer ne pas être en mesure de se souvenir. Or une telle constellation corrobore le fait qu’il a lui-même déclaré avoir vendu des stupéfiants pendant plusieurs années – avant de revenir sur ses déclarations – et que F.________ l’ait désigné comme étant un grossiste régional. Le trafic de stupéfiants réalisé par le prévenu apparaît ainsi plus vaste que ce que les faits de la présente procédure ne permettent de le retenir. 14.4