En outre, afin de se rendre compte que sa voiture faisait du bruit, ce qui a l’avait poussé à inspecter le moteur et, partant, à découvrir la balise GPS qui avait été posée par la police cantonale bernoise, le prévenu l’avait manifestement conduite. D’autre part, le fait que le véhicule ait été retiré de la circulation quelques jours à peine après la découverte de ladite balise GPS démontre que le prévenu savait qu’il se trouvait en infraction.