Il a louvoyé dans sa réponse lorsqu’il lui a été demandé s’il avait conduit le véhicule sur la voie publique, avant de reconnaître que cela était effectivement possible. Confronté au fait que la police cantonale bernoise l’avait aperçu au volant dudit véhicule, le prévenu a reconnu que cela était « fort possible ». S’agissant du fait que la police cantonale neuchâteloise l’avait également observé circuler à plusieurs reprises avec le même véhicule, le prévenu a avoué « oui, oui, j’ai circulé… ».