Par-devant le Tribunal de première instance, le prévenu, dans un intérêt bien compris, est revenu sur ses déclarations et a indiqué qu’il avait un contact normal avec sa fille, comprenant des visites. Ils auraient parlé régulièrement au téléphone et il l’aurait vue une à deux fois par mois, lui rendant visite durant un à deux jours quand il se rendait en Suisse, ceci pendant deux ans avant son incarcération. Depuis son séjour en détention, sa fille serait venue le voir en prison (D. 3126-3217 l. 41 ss). Durant l’audience des débats d’appel, il s’est contredit au sujet de la reprise des contacts avec sa fille (cf. ch.