Il est piquant de relever que son avocat actuel a versé au dossier de nombreuses pièces justificatives anciennes allant de 2009 à 2018 mais non pertinentes, prouvant de ce fait que si d’autres pièces comptables existaient s’agissant de ses prétendues activités commerciales, elles auraient été déposées. Confronté à cela lors de son audition par-devant la Cour de céans, le prévenu a louvoyé dans sa réponse, indiquant qu’il avait les factures de certaines transactions et qu’elles étaient en possession de son mandataire.