Or, durant les nombreux mois de la procédure de première instance, il n’a eu de cesse de répéter que son mandataire disposait de toutes les preuves y relatives. Il est piquant de relever que son avocat actuel a versé au dossier de nombreuses pièces justificatives anciennes allant de 2009 à 2018 mais non pertinentes, prouvant de ce fait que si d’autres pièces comptables existaient s’agissant de ses prétendues activités commerciales, elles auraient été déposées.