que son épouse ne les retrouvait pas et allant même jusqu’à émettre l’hypothèse qu’ils avaient « disparu » lors de la perquisition effectuée (D. 3135 l. 5), respectivement que les preuves se trouvaient dans son téléphone mais que la police cantonale bernoise ne les avait pas mis en exergue, ou encore qu’il avait donné les documents y relatifs tant à son précédent mandataire qu’à son avocat actuel. Or, durant les nombreux mois de la procédure de première instance, il n’a eu de cesse de répéter que son mandataire disposait de toutes les preuves y relatives.