discothèques, le prévenu n’a pas pu indiquer le nom des entreprises créées pour la gestion de ces établissements (D. 233 l. 118-136). Il n’aurait pas déclaré tous les bénéfices liés à ces activités, pour ne pas devoir payer trop d’impôts (D. 233 l. 143- 148). Il a répété qu’à la suite de la vente de ses établissements, il aurait uniquement vécu de son commerce de bijoux et de montres, indiquant qu’il détenait des preuves de cette activité (D. 233 l. 150-154). Il aurait gagné entre EUR 5'000.00 et EUR 6'000.00 par mois, parfois davantage (D. 233 l. 159).