Enfin, la défense a invoqué que le Ministère public n’avait jamais cherché de preuves à la décharge du prévenu. Subsidiairement, la défense a plaidé la requalification des infractions, au vu de la drogue retrouvée dans l’appartement du prévenu. 10.2 Le Parquet général a indiqué que la crédibilité du prévenu était extrêmement mauvaise, voire totalement nulle, compte tenu de ses déclarations confuses et fantaisistes. Les faits relatifs à la possession de cocaïne sont clairement établis, la drogue retrouvée dans son appartement n’ayant pas été là par hasard.