Il a ainsi conclu, en tenant compte d’une augmentation de 0,33 %, que la peine devait tout au plus être fixée à 90 unités pénales. Le prévenu a encore ajouté que les raisons pour lesquelles la sanction pour chaque infraction à la LEI devait être augmentée de 40 unités pénales étaient incompréhensibles, ceci ne prenant pas en compte le délit continu ni le fait que son expulsion avait aussi été prononcée sur la base de l’art. 74 al.