Elle a déclaré que son fils cadet était tout pour elle et qu’il est la meilleure des choses (D. 108 l. 87). Elle a indiqué ne pas avoir de vie sociale, être toujours dans le schéma « maison-travail » et être « toujours entourée de Portugais », raison pour laquelle elle ne parle pas français (D. 110 l. 168-169). Le prévenu a aussi résumé sa vie comme « travail-maison, maison-travail » (D. 120 l. 109). 30.4 S’agissant des liens avec leur pays d’origine, le prévenu retourne au Portugal une fois par année, en été (D. 119 l. 76), où vivent ses trois sœurs (D. 127 l. 378).