proposent une peine de 120 unités pénales, pour un état de fait de référence où l’auteur persuade de manière convaincante et avec beaucoup d’arguments une personne de lui prêter une somme de CHF 20'000.00, tout en sachant qu’il ne pourra jamais la lui rendre en raison de sa situation obérée. 26.3 Le comportement des prévenus ne correspond pas à celui décrit dans les recommandations, les faits du cas d’espèce étant constitutifs d’une escroquerie par métier et que le cadre légal s’étend jusqu’à 10 ans de peine privative de liberté.