les prévenus, conformément à ce qui a été retenu ci-avant (cf. ch. III.15.21), ceux-ci parlent et comprennent le français à suffisance dans le cadre des entretiens qui se sont déroulés avec leurs assistantes sociales, y compris s’agissant de la prévenue, étant d’ailleurs parfois accompagnés par une traductrice. Leurs droits leur ont été expliqués à plusieurs reprises et rappelés au fil des ans (D.SST-II 13-14), ayant été régulièrement soutenus par l’aide sociale depuis 2010 (D. 166-191).