Une telle attitude était propre à entretenir l’illusion que le couple collaborait pleinement avec le service social et à dissuader ses employés de procéder à de plus amples vérifications. Au passage, il sied de relever que le prévenu avait déjà caché par deux fois en 2014 et 2015 certains de ses revenus (certes faibles à l’époque) et qu’il avait été rappelé à l’ordre par l’assistante sociale, dans le cadre des contrôles et vérifications effectués (D. 86 l. 103-120), connaissant ainsi parfaitement les conséquences d’une telle dissimulation.