afin de justifier le fait qu’elle ne travaillait pas et qu’elle n’avait donc pas de revenus à déclarer, alors que c’était le cas. Le prévenu a d’ailleurs été informé à plusieurs reprises qu’il devait déclarer ses revenus, même lorsque ceux-ci étaient perçus « au noir » (D.SST-II 12- 14). De plus, il se montrait collaborant, se présentait en entretien, répondait aux questions de son assistante sociale et lui transmettait les documents demandés, faisant ce que l’on attendait de lui (D. 98 l. 140-142).