Les précédents dires de la prévenue ne résistent ainsi pas à l’examen et sapent totalement la crédibilité déjà douteuse de ses déclarations, avant son aveu lors des débats de seconde instance. - La prévenue contredit également son mari lorsqu’elle indique que c’est toujours lui qui gérait ses affaires et son argent après le mois d’octobre 2019, contrairement à ce qu’il a lui-même déclaré (D. 120 l. 112), l’accusant de mentir à ce propos (D. 918-918 l. 42-47 ; D. 919 l. 7) et contredisant par la même la plaidoirie de sa mandataire (D. 999).