Tant la prévenue que son époux la comprenaient relativement bien et leurs capacités de compréhension étaient similaires (D. 84- 85 l. 48-65). Lors de l’audience des débats en première instance et en deuxième instance, la prévenue a d’ailleurs répondu ou commencé à répondre à plusieurs reprises aux questions posées avant même que celles-ci ne lui aient été traduites (D. 893 l. 17, l. 43 ; D. 913 l. 34 ; D. 918 l. 16 ; D. 1165-1166 l. 40, l. 56, l. 62), ce qui démontre qu’elle comprend suffisamment bien le français. Enfin, la prévenue a compris, d’elle-même et de son propre aveu, le courrier reçu du Contrôle des habitants (D. 113 l. 280-285).