De même, elle n’a pas non plus constaté qu’ils ne communiquaient pas entre eux (D. 88 l. 188-190). Ce faisant, les déclarations de la prévenue indiquant qu’il n’y avait aucune communication dans le couple et qu’ils ne parlaient jamais entre eux (D. 111 l. 198 ss) apparaît dénué de toute crédibilité. A ce titre, il est rappelé que les prévenus sont mariés, qu’ils vivaient sous le même toit pendant toute la période de l’activité délictuelle et qu’ils avaient un enfant mineur à charge et en formation au moment des faits.