Il en a été de même pour le prévenu, notamment en 2014, où il lui a été dit que même un travail « au noir » devait être annoncé (D. 86 l. 103-120). S’agissant de l’entretien du 28 novembre 2016, selon ses notes, la prévenue n’avait aucun revenu, ce qui prouve qu’elle a examiné la situation et les documents y relatifs (D. 87 l. 131-135). De manière générale, le dossier du couple a été compliqué à traiter et elle devait toujours tout contrôler (D. 87 l. 162), une curatelle volontaire ayant été envisagée (D. 88 l. 169-172). Concernant la langue, elle parlait en français avec le couple.