Il a dit ne plus se rappeler si elle était présente avec lui le 28 novembre 2016, cela étant néanmoins possible. En revanche, il a réfuté le fait qu’une interprète était présente ce jour-là. Le prévenu ne se souvenait plus avoir signé un document relatif aux conséquences pénales du nouvel art. 148a CP, précisant que son français était faible et qu’il ne comprenait pas tout, signant parfois des choses même sans savoir ce qui était écrit (D. 1169 l. 26 ss).