Il ne comprenait pas toujours ce que disait l’assistante sociale, disant parfois « oui » alors que la réponse était « non » (D. 123 l. 210-211). Se contredisant, le prévenu a indiqué que l’assistante sociale ne lui parlait « jamais » de son épouse, puis qu’elle lui avait quand même demandé des informations à son sujet (D. 122 l. 184-190). Elle était avec lui la première fois qu’il a demandé l’aide sociale (D. 123 l. 230).