Il a confirmé qu’elle avait été fâchée d’apprendre qu’ils étaient encore soutenus par le service social et qu’il ne lui avait pas dit que l’argent ne suffisait pas (D. 121 l. 146-152). Le prévenu n’a pas pu dire quels étaient ses droits et devoirs en tant que bénéficiaire de l’aide sociale et il ne se souvenait plus de ce qui lui avait été expliqué. Une connaissance venait parfois avec lui pour traduire, car il « ne parle pas français ». On lui demandait s’il cherchait du travail (D. 122 l. 162-180). Il ne comprenait pas toujours ce que disait l’assistante sociale, disant parfois «