Elle est allée, selon elle, une ou deux fois aux entretiens. Il n’y avait jamais de traducteur mais elle trouvait parfois quelqu'un pour l’accompagner et faire la traduction (D. 109 l. 145 ss). Elle prétend avoir « très peu de connaissances » en français et précise être toujours entourée de personnes portugaises, ne parlant donc « presque pas français ». Elle arrive « un petit peu » à le lire et comprend certains mots. Quant à son mari, il ne comprend « pas grand-chose », il confond des choses et est « capable de dire oui quand c’est non » (D. 110 l. 167 ss).