L’épouse était présente à plusieurs entretiens et elle a signé un document, traduit en portugais, l’informant de ses droits et obligations. Sa maîtrise du français est d’ailleurs bien meilleure que ce qu’elle souhaite laisser entendre. La prévenue pouvait également se rendre compte que son salaire ne suffisait pas à financer le train de vie de la famille, ayant accès à son propre compte bancaire. Au demeurant, le couple devait communiquer au moins un minimum, notamment concernant les emplois du prévenu, respectivement si celui-ci quittait le domicile conjugal durant la journée pour se rendre au travail.