Ce faisant, les prévenus ont intentionnellement trompé les services sociaux dès le dépôt de la demande d’aide sociale sur le montant de leurs revenus, en indiquant en particulier que la prévenue ne disposait pas de revenus alors que tel était le cas. Ils ont par ailleurs profité du lien de confiance avec les services sociaux de la lésée qui les connaissaient depuis 2010 et avec lesquels ils avaient collaboré jusqu’alors. Le montant total obtenu à tort par le biais de cette tromperie astucieuse s’élève à CHF 47'570.30 sur 34 mois, à savoir un montant mensuel moyen de CHF 1'399.10 touché en trop.