52 l. 437), « il m'arrivait de lui dire non. Je faisais des gestes pour m'éloigner, je lui disais que je voulais dormir. Finalement je n'ai jamais pu faire ce que je voulais, c'est lui qui faisait ce qu'il voulait. Il ne m'a jamais posé de question, il faisait ce qu'il voulait. » (D. 323 l. 445-447). La fréquence des coups pour obtenir des relations sexuelles aurait désormais été quotidienne (D. 324 l. 459-465), ce qu’elle a confirmé aux débats de première instance (D. 4652 l. 27).