Ils le sont également par le fait qu’au moment de la perquisition de leur appareils téléphoniques par la police le 11 septembre 2019, G.________, K.________ et M.________ étaient manifestement de connivence pour empêcher la mise en sûreté de certaines données figurant sur ceux-ci. En effet, K.________ s’était initialement tenue à l’écart de la police, vraisemblablement afin d’effacer le contenu de son téléphone portable (seuls certains fichiers audios ayant pu être récupérés, D. 112 ; voir D. 3751ss) et M.________ a dit à G.