Ces soupçons sont accentués par le fait qu’il est établi que K.________ et I.________ avaient menti lorsqu’elles ont déclaré lors de leur audition des 8 et 29 mai 2019 ne plus avoir de contact entre elles (D. 1385 dernier paragraphe en lien avec D. 385 l. 358 et D. 274 l. 156). Ils le sont également par le fait qu’au moment de la perquisition de leur appareils téléphoniques par la police le 11 septembre 2019, G.________, K.________ et M.________ étaient manifestement de connivence pour empêcher la mise en sûreté de certaines données figurant sur ceux-ci.