Ces interrogations sont accentuées par ses déclarations totalement insolites – vu la gravité de ses accusations – sur ce qui lui aurait donné la force de partir : « Beaucoup de choses, Je n’avais pas de mari. Il ne faisait rien de lui-même mais il demandait toujours à son père » (D. 546 l. 340s et 344 ; voir aussi D. 494 l. 80 – D. 495 l. 87), par son union civile à C.________ le 3 mai 2013 (voir ch. 12.4.3 ci-dessus, voir D. 521 l. 372s et D. 4669 l. 9-12, 21-23) alors qu’elle aurait à cette époque déjà subi l’essentiel des faits renvoyés et par ses mensonges répétés aux autorités en lien avec son parcours de vie (voir ch.